30 juin 2010 Mission Lundi de Pentecôte : Laurence DUMONT impose l’interdiction de «renflouer» le budget de la sécurité sociale avec les fonds de la CNSA
Après 6 mois de travaux, la mission d’information sur le rôle et les missions de la Caisse Nationale de Solidarité pour l’Autonomie (CNSA) que préside Laurence DUMONT, a rendu ses conclusions.
Partageant le constat dressé sur les causes des excédents constatés, elle a voté le rapport, ayant imposé qu’ils ne servent plus, à l'avenir, à « renflouer » le budget de la sécurité sociale, mais qu’ils soient bien sanctuarisés au sein du budget de la CNSA.
Elle déplore toutefois l’immobilisme des gouvernements successifs, parfaitement informés des dysfonctionnements entraînant la non-consommation des fonds, alors que les besoins pour les personnes âgées ne sont pas satisfaits.
Enfin, elle réaffirme son opposition à toute idée de création d’une nouvelle journée de solidarité ( que des députés UMP évoquent régulièrement, et encore ce matin à l’Assemblée nationale…).
29 juin 2010 Fermeture de ST ERICSSON: l'Etat ne voulait pas sauver le site Dans le long combat engagé par les salariés d’Ericsson pour sauver leurs emplois, le gouvernement, malgré toutes ses déclarations, n’aura jamais eu la volonté de leur apporter un véritable soutien. Pourtant il en avait les moyens. L’Etat pouvait peser sur la direction en faisant valoir les centaines de millions d’aides publiques octroyées à St Microélectronics, qui possède 50% de St Ericsson et dont il est actionnaire.
La préservation d’emplois hautement qualifiés en France n’est en fait pas la priorité ni de ce gouvernement, ni du Président de la République. La lutte contre le chômage ne l’est d’ailleurs pas non plus.
La réindustrialisation du site doit maintenant être la priorité. Les seules collectivités locales ne peuvent assumer ce rôle. La responsabilité de ce gouvernement est engagée sur ce dossier. Comme l’ensemble des élus de l’agglomération caennaise je saurai le rappeler.
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22 juin 2010 La fin du service public de l'emploi adopté en catimini !
Subrepticement, le Gouvernement s’apprête à étendre, aujourd’hui, l’extension sans limite de l'activité de bureau de placement à des fins lucratives. Le placement de main-d’œuvre devient un commerce comme un autre. En effet, dans un projet de loi sur les réseaux consulaires, examiné ce soir en 2ème lecture à l’Assemblée nationale, le gouvernement fait passer un article 14, contraire à la convention de l’Organisation du Travail que nous avons signée, et qui procède à une libéralisation complète de l’activité de placement des demandeurs d’emploi. Les chômeurs sont en quelque sorte transformés, au sein des entreprises qui font du placement, en objectifs chiffrés de placement assignés aux salariés qui les reçoivent.
Jusqu’à présent, l’activité de placement ne pouvait être exercée, aux côtés de l’Agence nationale pour l’emploi, que par les entreprises de travail temporaire et par les personnes morales de droit privé, à la double condition que ces dernières effectuent une déclaration préalable et exercent de manière exclusive cette activité, quand celle-ci était accomplie à titre lucratif. Or toutes ces limitations disparaissent avec l’article 14, qui vise à la marchandisation intégrale de l’activité en question et à l’organisation d’une confusion totale entre placement public et placement privé.
La fusion précipitée et désorganisée des ASSEDIC et de l’ANPE, qui a donné naissance à Pôle emploi, était censée permettre la réalisation d’économies et une amélioration du service public de l’emploi. Ce cavalier budgétaire vient concrétiser la volonté initiale de ce Gouvernement : affaiblir le service public de l’emploi pour le supprimer à terme au profit du placement privé et au détriment des chômeurs et des agents de pôle emploi.
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17 juin 2010 L’Etat retire 187 millions d’euros en 2009 à POLE EMPLOI : les chômeurs abandonnés en pleine crise !
Laurence DUMONT condamne fermement ce désengagement manifeste de l’Etat. Le plan d’austérité imaginé par le gouvernement se met petit à petit en place : les retraites seront uniquement financées par les salariés, les chômeurs seront abandonnés.
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16 juin 2010 Retraites : Le racket social du gouvernement
La réforme des retraites du gouvernement est un monument d’injustice et d’inconséquence.
Sous la pression de nos interpellations, le ministre des Affaires sociales avait déjà du reconnaître que la fin du droit à la retraite à 60 ans s’accompagnerait de la fin de la retraite à 65 ans à taux plein. Les deux bornes seront reculées de deux ans.
Ce que M. Woerth appelle une « mesure démographique » est en réalité la plus grande des inégalités sociales. La fin de la retraite à 60 ans pénalisera les ouvriers et les employés qui ont commencé à travailler jeunes et qui occupent les métiers les plus pénibles. La fin de la retraite à 65 ans sera l’impôt du travail pour tous les salariés, et notamment les femmes, qui ont connu le chômage ou des accidents de carrière et n’ont pas pu acquérir toutes leurs annuités.
A cette double peine pour les plus modestes, le gouvernement ajoute le racket des générations à venir. M. Woerth a confirmé qu’il allait vider le fond de réserve des retraites. Cette épargne de 34 milliards qu’avait constitué le gouvernement Jospin, et que la droite a toujours refusé d’alimenter, visait à protéger les retraites de la prochaine génération, en constituant une réserve de précaution pour les années 2020. Sans scrupule, le gouvernement a décidé de le piller pour boucher les déficits qu’il a lui-même creusés. Cette dilapidation est un scandale et une faute grave contre la jeunesse. Elle va exposer nos régimes de retraite à tous les soubresauts de la conjoncture économique. Deux conceptions opposées de cette réforme se font face. La nôtre propose un effort équitable entre les revenus du travail, les revenus du capital et les entreprises. Celle de la droite impose les seuls salariés.
11 juin 2010
Samedi 12 juin à 19h, comme 9.999 autres femmes, Laurence DUMONT s’élancera pour couvrir les 5.5 km de la ROCHAMBELLE, l’emblématique course des Courants de la Liberté. Habituée de cette épreuve depuis plusieurs années (la dernière fois en 2008), elle souhaite ainsi apporter son soutien aux deux associations Mathilde et Etincelles, qui se sont engagées contre le cancer du sein. Elle tient à saluer également le travail des bénévoles, ainsi que le Président Yves Martin, pour le travail fourni durant toute l’année pour l’organisation de cette manifestation dans laquelle se mêlent sport, solidarité et convivialité.
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8 juin 2010 Laurence DUMONT soutient le mouvement des agents de POLE EMPLOI. En mai dernier, lors de l’audition de Christian CHARPY (directeur général de Pôle emploi), demandée et obtenue par Laurence DUMONT à l’Assemblée nationale, le constat d’un échec quant au traitement des demandeurs d’emploi avait été dressé. Le Directeur Général avait ainsi annoncé que l’une des tâches majeures assignées à Pôle emploi pour 2010 serait « la densification de l’accompagnement pour les demandeurs d’emploi » qui ne relèvent ni du contrat de transition professionnelle (CTP) ni de la convention de reclassement personnalisé (CRP).
Par ailleurs, il avait bien spécifié que le plan « Rebond pour l’emploi » était compliqué, car les demandeurs d’emploi potentiellement en fin de droits sont nombreux : un million, contre 850 000 en 2008. « Cela constitue une charge d’indemnisation et d’accompagnement non négligeable pour Pôle emploi, mais c’est le moins que nous puissions faire en faveur de concitoyens vivant des situations extrêmement difficiles. » avait-il déclaré. Comment remplir ces objectifs en annonçant la suppression de 3500 postes sur 4 ans dès 2011. En Basse-Normandie, avant même l’application de ces coupes, une quinzaine de postes devraient être supprimés alors que le nombre de demandeurs d’emploi a atteint le nombre record de 100 000 en février dernier. Enfin, déclarer être conscient du travail « particulièrement difficile des agents » alors qu’on supprime des postes en augmentant la charge de travail relève du mépris tant de ses agents que des demandeurs d’emploi. Il est plus que nécessaire que l’Etat assume son rôle et donne au service public de l’emploi les moyens d’assurer sa mission, particulièrement en tant de crise. C’est ce que réclamaient, aujourd’hui, dans la rue les agents de pôle emploi en grève.
31 mai 2010 Gel des dotations aux collectivités locales : Nicolas SARKOZY impose sa politique de rigueur Jour après jour, les français se rendent compte que le gouvernement et le Président de la République continuent de déployer leur politique de rigueur. Après la suppression de la Taxe Professionnelle et donc la perte de recettes de 12 milliards d’euros pour les collectivités locales, l’Etat a donc décidé sans concertation de geler leurs dotations. Ce second coup de boutoir contre les collectivités locales vise à mettre en difficulté leur gestion rigoureuse, pourtant approuvée massivement lors des dernières élections régionales.
Ce nouveau manque à gagner va avoir des répercussions directes sur le quotidien des Bas Normands. La région, le département, les communes vont devoir faire des coupes sombres dans leur budget et donc apporter moins de subventions aux associations. Les élus n’auront également d’autre choix que de revoir à la baisse les investissements nécessaires pour le maintien de services publics de proximité. Le Président de la République cherche ainsi à leur donner un véritable coup de grâce. Ceci participe d’une véritable politique dogmatique puisque, depuis son élection, il n’a de cesse de s’attaquer à l’Education nationale et à la poste (demain à la SNCF ?).
En fait, Nicolas Sarkozy veut de moins en moins d’Etat en transférant de plus en plus de compétences aux collectivités locales, tout en leur faisant porter la responsabilité de sa politique de rigueur. Champion du déficit public, veut-il renflouer les caisses en creusant un trou dans les finances locales ?
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Fête des Communautés à Hérouville Saint Clair le 30 mai 2010
Comme chaque année Laurence DUMONT s’est rendue à la Fête des Communautés d’Hérouville Saint Clair. Elle tient à saluer le travail réalisé par les bénévoles pour l’organi sation de cette 32ème édition. Le succès de cette manifestation montre l’attachement des Hérouvillais à un rendez-vous créé il y a plus de tente ans et dont la signification résonne au-delà même de leur ville. Durant la journée, Laurence DUMONT a pu s’arrêter dans les différents stands et discuter avec de nombreux représentants d’associations. Le caractère multiculturel de cette fête montre toute la richesse que peut apporter la volonté de vivre ensemble quelles que soient son origine ethnique, sa langue, sa culture.
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31 mai 2010 Drame de GAZA
Le Parti socialiste condamne avec la plus grande fermeté l'usage de la force, inacceptable et disproportionné contre des bateaux acheminant de l'aide humanitaire à la population de Gaza, et l'intervention dramatique de l'armée israélienne qui a conduit à la mort de plusieurs civils.
Nous demandons une réunion d'urgence du Conseil de Sécurité de l'ONU et une enquête afin que toute la lumière soit faite sur les circonstances exactes de cette attaque et que les responsabilités de ce drame soient établies.
Le Parti socialiste réaffirme sa conviction qu'il n'y a pas d'issue dans l'escalade des tensions et de la violence au Proche-Orient. Il demande l'arrêt immédiat des violences dans la région et le retour à la recherche de solutions politiques et négociées au conflit du Proche-Orient.
Enfin, l'urgence pour la population de Gaza est de pouvoir bénéficier de l'aide humanitaire dans les meilleurs délais. Le Parti socialiste demande la fin du blocus de Gaza.
Communiqé de Martine AUBRY, 1er secrétaire du Parti socialiste
27 mai 2010: le dessin de CHAUNU-Liberté Bonhomme
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26 mai 2010 PANAVI : le soutien de Laurence DUMONT aux salariés en lutte
Après les déclarations du Ministre Woerth sur le recul de l’âge de la retraite, la mobilisation des salariés du site PANAVI de Mondeville, qui doit fermer en 2012, prend un relief particulier.
Comment prétendre faire travailler plus longtemps, alors que rien n’est fait pour préserver l’emploi et que les difficultés pour en retrouver un sont bien réelles ? Question basique que le gouvernement semble avoir oubliée...
Si 80% des employés de PANAVI sont en grève, c’est parce qu'ils sont conscients que les chances d’obtenir un autre emploi sur le bassin de Caen s’amenuisent année après année. Les premières propositions de la direction, notamment celle du montant de la prime de 4.000 euros pour un départ volontaire, apparaissent en total décalage avec la réalité des femmes et des hommes qui travaillent dans cette entreprise depuis des dizaines d’années.
La dignité qu'on leur doit et la justice imposent autre chose. La direction de cette entreprise doit être à l’écoute. Pourtant, à ce jour mes courriers et notamment celui transmis le 29 avril dernier au PDG du groupe, est toujours sans réponse.
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26 mai 2010: Laurence DUMONT interroge Nora BERRA sur la journée de solidarité
21 mai 2010 Après le Lundi de Pentecôte travaillé, le Gouvernement réfléchirait à une 2ème journée de solidarité …
Laurence DUMONT préside la mission d’information sur la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA), chargée de gérer les fonds du lundi de Pentecôte pour le financement de la dépendance. Le principe est celui d'une journée travaillée par les salariés mais non payée, en contrepartie de laquelle les employeurs versent une contribution de 0,3% de la masse salariale. Les sommes recueillies sont affectées, pour 60%, aux personnes âgées (Maisons de retraites et APA) et pour 40% aux personnes handicapées (PCH, MDPH et financement des établissements).
La contribution de solidarité pour l’autonomie a rapporté 10milliards d’€ depuis 2004. Elle constitue une partie du financement de la dépendance complétée par les revenus de la CSG et une participation importante des fonds de la sécurité sociale. Il s’agit de sommes très importantes (+ de 18 milliards d€) dont la gestion doit être la plus rigoureuse possible au profit des personnes dépendantes.
Pourtant, après 6 mois d’auditions d’experts, associations, administrations, collectivités dans le cadre de sa mission d’information, les premiers constats laissent perplexes. Les fonds pour les personnes âgées sont sous-utilisés alors que les besoins, notamment pour l’accueil en maison de retraite, ne sont pas satisfaits ; de même, les conseils généraux sont écrasés par le poids du financement de l’APA et de la PCH.
On ne peut que déplorer l’absence de volonté politique forte dans le secteur de la dépendance, malgré les affirmations du Président de la République en 2009. Il avait en effet précisé que le 5ème risque serait « le » sujet de l’année 2009, et qu’il s’impliquerait personnellement dans ce « défi majeur » de la dépendance.
Rien, à part l’hypothèse de la création d’une 2ème journée de solidarité, n’est inscrit à l’ordre du jour à ce sujet, en ce lundi de pentecôte 2010 !
Laurence DUMONT évoquera l’ensemble de ces sujets avec les intervenants auprès des personnes âgées dépendantes de sa circonscription, lors d’une table ronde qu’elle organisera le 25 juin prochain à Caen, avant de rendre ses conclusions définitives à la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale.
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21 mai 2010 Après la CNDS et le défenseur des enfants, l’UMP s’attaque à la Halde…
Le groupe UMP du Sénat a fait adopter jeudi 20 mai, en commission, un amendement rattachant la Halde au futur défenseur des droits.
Déjà dans le collimateur des parlementaires UMP qui ont tenté à plusieurs reprises de diminuer drastiquement son budget, la Halde sera finalement supprimée. En rattachant ses attributions au défenseur des droits, sans aucune garantie de moyens, la majorité porte un coup dur à la lutte contre les discriminations, apparemment loin de ses préoccupations.
La majorité élimine ainsi une nouvelle autorité indépendante, après l’avoir fait pour le défenseur des enfants et la commission nationale de déontologie de la sécurité.
Dans son rapport 2009 publié aujourd’hui, la Commission nationale de déontologie de la sécurité, dont les saisines ont augmenté de 50% en 2009, a encore une fois montré son utilité.
La création d’un défenseur des droits ne saurait compenser de manière efficace la suppression de ces autorités spécifiques.
Laurence DUMONT s’oppose fermement à l’élimination de ces contre-pouvoirs, préoccupante pour notre vie démocratique, et demande le maintien de la Halde, de la commission nationale de déontologie de la sécurité et du défenseur des enfants.
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20 mai 2010 Ordre des infirmiers : la volte-face spectaculaire de Roselyne BACHELOT
Lors des questions au gouvernement, le mercredi 19 mai, la Ministre de la santé a déclaré qu'elle soutiendrait la proposition de loi d'un député de la majorité, visant à exonérer de la cotisation à l’Ordre infirmier, les salariés de la profession.
Ce brusque revirement du Gouvernement, dont la majorité avait voté comme un seul homme, en 2006, la création de cette ordre, a de quoi nous réjouir, mais aussi nous surprendre.
Depuis des mois, les professionnels ne cessent de demander une telle disposition. A aucun moment, dans chacune des réponses faites aux députés socialistes qui l’interrogeaient sur ce dossier, la Ministre n’a esquissé le début d’un semblant de réponse positive. Mais quelle mouche a donc bien pu piquer Roselyne Bachelot pour faire ainsi volteface ?
Est-ce la démonstration pacifique, mais déterminée, des infirmiers anesthésistes mardi dernier à la gare Montparnasse, suite à son refus de les recevoir ? Cherche-t-elle à faire oublier sa gestion calamiteuse de la campagne de vaccination de la grippe H1N1 ?
La fougue du Ministre de la Santé à répondre favorablement, et aussi vite, à un député de son camp en dit long sur le gouvernement qui cherche à éteindre des incendies, qu’il à lui même allumés, avant de rendre public le détail de ses mesures sur le dossier des retraites...
20 mai 2010 Laurence DUMONT interviendra aujourd’hui pour défendre deux propositions de loi socialistes :
- Une visant à renforcer l’exigence de parité des candidatures aux élections législatives - Une visant à l’abrogation du bouclier fiscal (texte de l’intervention de Laurence en pièce jointe)
Par ailleurs, Jean-Yves Cousin a répondu ce matin dans Ouest France à l’interpellation de Laurence DUMONT lui demandant de voter l’abrogation. Sans surprise, il confirme sa volonté de ne pas abroger le bouclier. Il votera contre la proposition socialiste.
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18 mai 2010 Laurence DUMONT demande à Jean-Yves COUSIN de voter l’abrogation du bouclier fiscal.
Quelques semaines après avoir demandé la suspension du bouclier fiscal, Jean Yves Cousin votera-t-il, le 20 mai, la proposition de loi des socialistes qui demande son abrogation ? La question mérite d’être posée.
D’abord parce que l’équité voudrait qu’en cette période ou le gouvernement s’apprête à demander des sacrifices aux salariés sur le dossier des retraites, les plus nantis participent également à l’effort collectif et pas seulement de façon symbolique.
Ensuite, parce que aujourd’hui, aucun Etat ne peut se priver de 458 millions d’euros de recettes pour faire face aux effets d’une crise qui dure. Les annoncent de fermetures d’entreprises ou de suppressions de postes qui se succèdent, comme à PANAVI ou PLYSOROL, montrent, contrairement à ce que dit le chef de l’Etat, que cette crise est loin d’être finie pour les salariés.
Enfin, parce qu’un député, même de la majorité, fort de ses convictions ne doit pas forcément aligner sa position sur celle, dogmatique, de Nicolas Sarkozy qui veut, coûte que coûte maintenir ce dispositif pour ses amis du Fouquet’s.
Malgré les gesticulations médiatiques de parlementaires UMP pour justifier la suspension du bouclier fiscal, les français ne sont pas dupes. Ce dispositif représente pour eux une mesure particulièrement injuste et doit être supprimée. Voter son abrogation, le 20 mai prochain, comme le proposent les socialistes, c’est redonner un peu de justice fiscale dans notre pays.
17 mai 2010 Réforme des retraites : le Gouvernement prévoit le débat parlementaire au milieu de l’été !
Les orientations présentées par le Gouvernement confirment ce que nous savions depuis plusieurs mois : il reviendra aux salariés et aux retraités de payer la facture de cette réforme du système. Et le Gouvernement entend faire « passer la pilule » en utilisant le leurre de la mise à contribution des revenus financiers et des revenus du capital, dont les objectifs ne sont pas chiffrés. En revanche, cela ne remet pas en cause fondamentalement le bouclier fiscal.
Autre illustration de la volonté du Gouvernement de passer en force : le calendrier d’examen de cette réforme des retraites à l’Assemblée nationale. En effet, l’examen en commission des affaires sociales est prévu les 20,21 et 22 juillet (session extraordinaire) et les 24, 25, 26 août (session extraordinaire), période où la France est en vacances. Par ce calendrier, le Gouvernement enterre sciemment le débat public sur les retraites. C’est pourquoi, nous avons demandé au 1er Ministre de redéfinir un calendrier d’examen du texte garantissant les conditions nécessaires pour un débat digne sur l’un des plus importants sujets de la législature. Nous avons des propositions à présenter ; nous souhaitons en débattre devant les français. Elles passent par l’augmentation du nombre de cotisants, la création de nouvelles recettes, la prise en compte de la pénibilité et le maintien du niveau des pensions.
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11 mai 2010 Député européen supplémentaire : le gouvernement passe outre le suffrage universel !
Laurence DUMONT tient à dénoncer le comportement du gouvernement français dans la désignation du député supplémentaire appelé à siéger au Parlement européen. Le gouvernement ne s'est en effet pas appuyé sur le résultat des dernières élections européennes de 2009 et a préféré procéder à la désignation de députés nationaux.
Ceci n’est pas conforme à la démocratie et à la représentation citoyenne exprimée par les français en juin dernier. Selon ces principes, c’est bien à François DUFOUR que ce siège aurait dû revenir. Les députés socialistes au Parlement européen ont dénoncé « cette impréparation inexcusable du gouvernement français et ont voté contre cette atteinte à la démocratie ».
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Lundi 10 mai
Laurence DUMONT, à l’invitation de Marc LEPESQUEUX, s’est rendue à sa conférence de presse, sur le port de Caen, dans le cadre de course à la voile « Normandy Chanel Race » qui partira de Caen le dimanche 16 mai 2010.
Ce vainqueur de la route de l’Equateur en 2007, au palmarès déjà bien fourni prépare au travers de cette nouvelle course, avec son bateau Class 40 « Marie TOIT – Caen la Mer », un défi important, celui de la ROUTE DU RHUM en octobre 2010. Parrain de l’association des malades du syndrome néphrotique, Laurence DUMONT a souhaité apporter son soutien à ce marin qui affiche de légitimes ambitions.
Elle invite les passionnés à suivre la course sur le site : www.lepesqueux.com
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7 mai 2010 Handicap : de nouvelles inquiétudes après le triste quinquennat de la loi de 2005 Laurence Dumont alerte depuis des semaines sur les difficultés rencontrées dans l’exercice du droit à l’éducation des handicapés. Elle exprime son inquiétude face à la « réforme » de l’AAH (Allocation aux Adultes Handicapés) dont les conditions d’accès sont durcies, pénalisant ses bénéficiaires potentiels qui ont, bien souvent, des difficultés pour connaître leurs droits.
S’agissant de l’accès à l’éducation, elle rappelle, en cette fin d’année scolaire, que des milliers d’enfants restent sans solution - on est loin du droit opposable - ,que les Auxiliaires de Vie Scolaire (AVS) et les Emplois Vie Scolaire (EVS) restent précarisés et en nombre insuffisant et que la convention-cadre transférant la gestion des AVS de l’Education Nationale aux associations est un leurre et un échec.
Sur le projet du récent décret réformant l’AAH, Laurence DUMONT s’inquiète des conséquences sur ses bénéficiaires, leur infligeant de nouvelles contraintes administratives avec une déclaration trimestrielle de ressources, même à revenus inchangés, et risquant, pour environ 41 000 d’entre eux, de leur faire perdre 30 euros par mois. Le report de l’entrée en vigueur de ce texte du 1er juin 2010 au 1er janvier 2011, suite à l’action des associations du secteur, apparaît un minimum pour permettre aux Caisses d’Allocations Familiales de s’assurer des moyens logistiques nécessaires au dispositif et surtout pour s’assurer qu’il n’y aura aucun perdant.
Dans tous les cas, Laurence DUMONT sera très attentive à cette question des ressources, d’autant que les personnes en situation de handicap subissent, par ailleurs, les déremboursements de médicaments, la hausse du forfait hospitalier et les franchises médicales.
Laurence DUMONT soutient la mobilisation du 6 mai 2010 pour une politique ambitieuse de la petite enfance
Nicolas Sarkozy avait annoncé la création de 200 000 offres de garde d’enfants d’ici 2012, dont la moitié en accueil collectif.
Cet engagement ne répond pas aux besoins alors que notre pays connaît une période de grande vitalité démographique et que plus de 60% des enfants de moins de trois ans sont gardés par leurs parents la majeure partie de la semaine.
Non seulement les objectifs du gouvernement sont insuffisants, mais en plus, il cherche à promouvoir des modes d’accueil qui dégradent la qualité de la prise en charge des tout-petits : des jardins d’éveil privés au lieu des crèches et des « maisons d’assistantes maternelles » qui échappent aux règles de fonctionnement des structures collectives. La scolarisation dès deux ans, dont il a été prouvé qu’elle permettait de réduire les inégalités entre les enfants, est progressivement remise en cause.
Les professionnels de la petite enfance appellent à la grève jeudi 6 mai et manifesteront le samedi 29 mai avec les parents pour protester contre la volonté de la droite d’imposer une politique du chiffre. La diminution de l’exigence de formation des assistant-e-s maternel-le-s et l’accueil en surnombre dans les crèches rendent impossible les activités d’éveil et portent atteinte à la sécurité même des enfants.
Laurence DUMONT soutient cette mobilisation et demande à Nadine Morano, Secrétaire d’Etat à la Famille, de revoir sa copie en concertation avec les élus locaux et les professionnels de la petite enfance. Elle réaffirme son attachement à la création d’un véritable service public de la petite enfance, non soumis à la directive « Services » et dont l’offre d’accueil, diversifiée, fiable et solidaire, doit permettre de répondre aux besoins de chaque famille.
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Laurence DUMONT ambassadrice de la ROCHAMBELLE
Mardi 3 mai à Mondeville, les Ambassadrices de La ROCHAMBELLE étaient réunies autour de la marraine de l’épreuve Malika MENARD, Miss France 2010. Yves Martin, le Président des Courants de la Liberté, a proposé à Laurence DUMONT, députée de la deuxième circonscription du Calvados, d’être, comme quarante autres femmes du département, « le porte drapeau » de cette course désormais emblématique. Emblématique de part le nombre de femmes y participant (6.000 en 2009) mais également et surtout de part les objectifs que ses organisateurs poursuivent puisque 60% des droits d’inscription de cette course sont reversées à deux associations, Mathide et Etincelle, qui luttent contre le cancer du sein. 10.000 femmes sont attendues pour l’édition 2010. Laurence DUMONT, comme lors de ces dernières années, sera sur la ligne de départ des 5 kms de la ROCHAMBELLE ; « une épreuve sportive, conviviale et surtout solidaire ». Comme elle rejoignez la cause défendue par cette manifestation en chaussant vos baskets, le 6 juin prochain ! http://www.lescourantsdelaliberte.com
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3 mai 2010 Libération de Taoufik BEN BRIK
La Libération de Taoufik BEN BRIK, au sujet duquel Laurence DUMONT est intervenue auprès Ministre des Affaires étrangères en janvier dernier dans une question d’actualité télévisée, est une grande nouvelle pour Monsieur BEN BRIK et sa famille et pour la liberté de la presse.
La France ne pouvait garder le silence face aux traitements infligés à certains journalistes en Tunisie comme Monsieur BEN BRIK, incarcéré en raison de sa liberté de ton vis-à-vis du régime en place de Monsieur BEN ALI
Laurence DUMONT se réjouit de sa libération le 27 avril dernier, obtenue grâce à la forte mobilisation collective en faveur de la liberté de la presse et contre la détention arbitraire (n’en déplaise à Monsieur KOUCHNER qui regrettait, sur les ondes françaises, ne pas avoir été « personnellement remercié »).
1er mai 2010: les retraites au coeur des préoccupations
3.500 personnes étaient présentes à CAEN pour dire leur attachement à notre système de retraite. Dans le cortège, Laurence DUMONT a pu longuement échanger avec les salariés sur ce dossier. Elle a pu notamment rappeler la position de la Première Secrétaire du Parti Socialiste Martine AUBRY, qui sur cette question a notamment déclaré : « nous défendrons le maintien de l'âge légal du départ à la retraite à 60 ans […] Il faudra soumettre les très hauts revenus, les produits du capital financier ou de la rente à l'impératif de solidarité alors même qu'un million de retraités vivent sous le seuil de pauvreté ».
La question de l’emploi et de la préservation de ceux qui existent doit être également traitée prioritairement. Plus de salariés avec un travail c’est également plus de cotisations. Toute fermeture d’entreprise est une attaque supplémentaire contre notre système de retraite. La disparition attendue de PANAVI à Mondeville et la suppression, à terme, de 93 emplois en est un exemple. Présents dans la manifestation, Laurence DUMONT a rappelé à ces salariés, qu’après leur rencontre organisée à la Mairie de Mondeville avec Hélène MIALON BURGAT, elle restait mobilisée sur ce dossier et qu’elle avait écrit au Directeur Général de cette société.
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30 avril 2010 Fouilles corporelles en prison: la loi doit être respectée
Laurence DUMONT, accompagnée de Maître Dominique MAUGEAIS, représentante de l’OIP, a tenu une conférence de presse le Vendredi 30 avril 2010 sur l’inapplication de la loi pénitentiaire et notamment des dispositions relatives aux fouilles corporelles. Saisie sur la situation de «Dominique» détenu en quartier disciplinaire au centre de détention de CAEN, elle a interpellé l’administration pénitentiaire qui s’est retranchée derrière l’absence de décrets d’application de la loi. Au lendemain du grand oral de la France devant le comité contre la torture de l’ONU, il était indispensable de faire le point sur l’application réelle des mesures destinées à traiter dignement les personnes détenues.
9 avril 2010 Projet de loi Besson sur l’immigration : une restriction inacceptable des droits des immigrés
Le ministre de l’immigration et de l’identité nationale a présenté son projet de loi relatif à l’immigration, à l’intégration et à la nationalité.
Modifiant pour la 5ème fois en 5 ans le Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ce texte est marqué par une grave restriction des prérogatives du juge de la détention et des libertés avant une décision de reconduite à la frontière. Cette loi est ainsi une loi anti-juge autant qu’une loi anti-immigré. En limitant le contrôle du juge judiciaire, elle accroît le risque d’expulsions mettant en danger la sécurité des migrants ou des demandeurs d’asile.
Contrairement aux engagements pris par le gouvernement au moment de l’adoption en Europe de la directive retour, à laquelle s’était opposé le Parti socialiste au Parlement européen, ce texte va conduire à un allongement de la durée de rétention administrative des étrangers en France.
Par ailleurs, en envisageant de donner au Préfet la possibilité de décréter zone d’attente de vastes territoires, le gouvernement élargit de manière exorbitante leur pouvoir.
Laurence DUMONT s’opposera, lors de son examen au Parlement, à ce texte qui constitue un recul de l’Etat de droit dans notre pays.
Elle rappelle, par ailleurs, qu’il existe dans la boîte à outils européenne une directive sur la protection temporaire, transposée depuis 2005 en droit français, qui permet d’accorder la protection temporaire à des réfugiés arrivés en nombre, que ce soit pour les Afghans, comme l’avait proposé le Parti Socialiste en décembre dernier, ou pour les 123 kurdes dont l’arrivée sur le sol français en janvier a suscité le projet de loi.
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6 avril 2010 Réforme des retraites des infirmières : Nicolas Sarkozy ne tient pas sa parole Avec le Groupe des députés socialistes, radicaux et citoyens à l’Assemblée nationale, Laurence DUMONT a déposé 5 500 amendements sur le projet de loi relatif à la rénovation du dialogue social dans la fonction publique discuté mercredi 7 avril, et dans lequel a été introduit subrepticement un changement du régime de retraite des infirmières.
Laurence DUMONT veut ainsi dénoncer le double discours de Nicolas Sarkozy sur la réforme des retraites. D’un côté il affirme ne pas vouloir « passer en force ». De l’autre son gouvernement impose en moins de deux mois la modification d’un régime de retraite dans le secteur hospitalier alors même que les infirmières et leurs organisations syndicales l’ont massivement rejetée. La méthode est inacceptable. Elle contredit l’engagement du président de la République de réaliser une réforme équitable et pour tous. Les infirmières sont sommées de choisir entre la non revalorisation de leur salaire et le recul de l’âge de départ à la retraite sans connaître les nouvelles règles qui s’imposeront à tous. Plus grave encore, à aucun moment n’a été négociée la pénibilité d’une profession, pourtant reconnue par Nicolas Sarkozy lui-même lors de sa rencontre avec les Français sur TF1. Enfin, comment admettre que le Gouvernement viole les principes du dialogue social qu’il a lui-même institués en transformant un accord ultra-minoritaire en projet de loi. La bataille parlementaire des socialistes n’a d’autre but que d’obliger le président de la République et le Gouvernement à tenir leur parole et à respecter les règles du jeu de la réforme des retraites sur lesquelles ils se sont solennellement engagés.
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2 avril 2010 Bouclier fiscal : une (r)évolution intellectuelle des Députés UMP ?
Depuis trois ans, les députés socialistes combattent le bouclier fiscal, non par idéologie, mais parce que ce dispositif est une véritable injustice sociale au seul bénéfice des plus nantis de la société.
Il faut rappeler que, grâce à ce dispositif, 756 bénéficiaires les plus fortunés ont touché, en moyenne, un chèque de 380.000 euros, soit 30 années de SMIC ! Il est donc presque indécent que des députés UMP, dont certains du Calvados, se posent aujourd’hui en opposants d’une loi qu’ils ont pourtant votée comme un seul homme, à peine élus en juillet 2007.
Est-ce la baisse spectaculaire de la cote de confiance du Chef de l’Etat, qui expliquerait ce revirement ? Ou l’excellent résultat de la gauche aux élections régionales ? Ou encore le dernier sondage CSA, dans lequel 67 % des Français contesteraient le bouclier fiscal ? Ou bien les trois à la fois, avec une légère touche de calcul politique ?
Demander uniquement la suspension du bouclier fiscal équivaut, en fait, à ne pas le remettre en cause sur le fond !
J’invite donc les députés UMP du Calvados, pour preuve de leur bonne foi et de leur possible (r)évolution intellectuelle, et s’ils souhaitent véritablement demander aux plus riches de participer davantage à la solidarité fiscale, de voter le texte proposé par le groupe socialiste demandant l’abrogation du bouclier fiscal ! Après les déclarations incantatoires de ces parlementaires, les électeurs suivront en effet de près leur vote à l'Assemblée nationale ! Passons des paroles aux actes !