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Prochaines permanences sur la circonscription HEROUVILLE SAINT CLAIR Vendredi 11 mai de 9h30 à 11h Hôtel de Ville, Place François Mitterrand
TROARN Samedi 12 mai de 9h30 à 11h Maison des associations, Route de Rouen
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27 mars 2012 1 million de chômeurs en plus en 5 ans! |
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20 mars 2012 La culture sous N. Sarkozy : une politique sans volonté, ni vision |
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19 mars 2012 Face à une telle horreur, l’union est notre défense |
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19 mars 2012 Laurence DUMONT est l'invitée du journal de France3 Basse-Normandie ce soir. |
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12 mars 2012 Zoom sur le bilan de la politique européenne de Nicolas Sarkozy |
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8 Mars 2012 Protection de l'identité, les Députés socialistes déposent un recours devant le Conseil Constitutionnel contre l'organisation du "fichage" de la population.
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8 mars 2012 Les recours des députés et sénateurs socialistes devant le conseil constitutionnel: - Le texte instaurant le service minimum dans le transport aérien encadre le droit de grève dans le secteur privé qui ne relève pas d’une mission de service public. Lire
- Le texte sur l’exécution des peines conteste la nouvelle procédure de partenariat public/privé concernant la création des places de prison. Lire
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6 mars 2012 Comment Nicolas Sarkozy a enterré le référendum d’initiative partagée |
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17 février 2012 Augmentation de la TVA : symbole de l’injustice du quinquennat Sarkozy
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16 février 2012
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9 février 2012 La Cour des Comptes met au banc la politique fiscale du Gouvernement |
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8 février 2012 La transition énergétique: une nécessité financière et environnementale |
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7 février 2012 La TVA Sarkozy ne créera aucun emploi et abaissera le pouvoir d'achat |
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6 février 2012 Les Maîtres en mal de formation |
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1er février 2012 Compétitivité-emploi : le coup fourré de l’UMP ce soir à l’Assemblée nationale Hier soir, le groupe UMP a fait voter en catimini, à l’Assemblée nationale, un amendement permettant qu’un accord collectif modulant le temps de travail s’impose à un salarié. Alors que le chef de l’Etat a renvoyé à la négociation sociale la question des accords « compétitivité-emploi », les députés UMP préparent déjà les conditions juridiques de sa mise en place, avant même que les partenaires sociaux aient commencé à en discuter. L’article 40 de la proposition de loi de simplification du droit crée un nouvel article L 3122-6 du code du travail qui fixe que : « La mise en place d’une répartition des horaires sur une période supérieure à la semaine et au plus égale à l’année prévue par un accord collectif, ne constitue pas une modification du contrat de travail ». Ainsi, il remet en cause la jurisprudence de la Cour de Cassation qui, dans un arrêt du 28 septembre 2010, indique que « l’instauration d’une modulation du temps de travail constitue une modification du contrat de travail qui requiert l’accord exprès du salarié ». Cette jurisprudence est importante, tant sur le plan juridique que sur le plan humain : une nouvelle organisation du travail peut en effet s’avérer incompatible avec la vie familiale et personnelle de chaque salarié. Mais elle est surtout l’obstacle juridique à la proposition d’accord compétitivité-emploi émise par le président de la République dont le principe même serait qu’un accord d’entreprise, notamment sur le temps de travail, puisse, tout en dérogeant à la loi, s’imposer au salarié sans qu’il ne soit considéré comme une modification de son contrat. Il est proprement scandaleux qu’un bouleversement aussi important du code du travail se fasse sans que les organisations syndicales de salariés et d’employeurs représentatives ne soient amenées au préalable à négocier. Une nouvelle fois, la majorité et le président de la République font état de leur profond mépris pour le dialogue social et démontrent, par leur attitude même, la justesse de la proposition émise par François Hollande d’inscrire dans la Constitution la garantie du respect préalable de la négociation pour que toute loi sociale qui n’aurait pas donnée lieu à une négociation avec les partenaires sociaux puisse être déclarée anticonstitutionnelle. C’est le sens d’une démocratie qui se veut respectueuse du dialogue social. Alain Vidalies, Responsable des questions Travail-Emploi
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31 janvier 2012 Sommet européen du 30 janvier : un nouvel accord d’austérité et de récession L’accord conclu hier à Bruxelles, voulu par la chancelière Merkel et le Président français sortant, n’apporte rien de nature à engager l’Europe sur la voie du redressement économique, budgétaire, financier et social. Dans le prolongement des annonces et décisions prises depuis le début de la crise grecque, il fait le choix de l’austérité et de la discipline alors qu’il faudrait de la relance et de la solidarité.
Elaboré sur une base intergouvernementale, du fait veto britannique, le texte met de côté les acquis de la construction européenne. Au delà de son inefficacité programmée, cette méthode sape les fondements de la délibération européenne. Face à un tel déficit démocratique, c'est la règle d'or de la démocratie européenne qui est bafouée.
Il prétend renforcer le pilier économique de l'Union Economique et Monétaire mais se focalise sur le seul durcissement de la discipline budgétaire et exige des Etats membres de l'eurozone de transposer dans leurs lois fondamentales une règle qui interdira toute politique de soutien à l'économie. Cet accord ignore la nécessité de corriger les déséquilibres macro-économiques internes à la zone qui se sont aggravés depuis le passage à l’euro et l’adoption du Pacte de stabilité.
Le Président de la République espère ainsi se donner une caution de gestionnaire sérieux, alors même qu'il n'a eu de cesse depuis 4 ans, notamment du fait des cadeaux fiscaux accordés aux plus riches, de violer les règles européennes qu’il veut aujourd’hui renforcer en imposant des saignées budgétaires pour tous.
La droite veut faire croire que l’accord du Conseil européen du 9 décembre dernier pour la rédaction de ce Traité a calmé les marchés alors que c’est l’intervention massive de la BCE qui en allouant 500 milliards de liquidités aux banques l’a fait avec l’espoir que celles-ci prêtent aux Etats de l'euro à des taux abordables. Pourtant, si l'Allemagne a récemment pu connaître des taux d'intérêt négatifs, ce n'est toujours pas le cas pour la Grèce, l'Irlande ou le Portugal dont le taux d'intérêt attaché aux titres de dette à 10 ans s'élevait hier à 16%, taux record dans l'histoire financière de ces pays.
L’aggravation de la crise économique – la France et l’Allemagne viennent de rabaisser encore leurs prévisions de croissance – montre que l’austérité n’est pas la solution. Plutôt que de se focaliser sur les symptômes de la crise européenne, à savoir le niveau des dettes et des déficits publics, les dirigeants européens devraient s’attaquer à ses racines. L’Europe fait aujourd’hui face à une crise profonde qui demande des mesures fortes et coordonnées de soutien à la croissance. Mais l’accord ne contient rien pour soutenir la croissance, rien pour relancer l’emploi, rien pour renforcer la gouvernance de la zone euro, rien pour améliorer la régulation bancaire et financière pour lutter contre la spéculation. Les euro-obligations ne sont toujours pas à l’ordre du jour !
François Hollande s’est engagé, dès qu’il sera élu, à rouvrir le dossier de l’accord européen avec nos partenaires. Le traité proposé hier ne sera pas ratifié avant les élections et n’aura pas de force juridique : les marges de manœuvre sont donc réelles et elles seront utilisées.
Face à la crise que nous traversons et au constat d’échec des politiques actuelles, le Parti socialiste propose un cercle vertueux, véritable pacte européen de responsabilité, de gouvernance et de croissance. François Hollande renégociera et complètera l’accord européen pour lui apporter les dimensions qui lui manquent : la coordination des politiques économiques avec des projets industriels notamment dans le domaine de l’énergie, de l'environnement et la relance de grands travaux ; des instruments pour dominer la spéculation avec un fonds européen qui puisse avoir les moyens d’agir sur les marchés avec le soutien de la Banque centrale européenne ; la création d’euro-obligations afin de mutualiser une partie des dettes souveraines et de financer les grands projets ; une régulation financière et bancaire renforcée avec la séparation des activités de crédit des banques de leurs opérations spéculatives, l’interdiction des produits financiers toxiques, c’est-à-dire sans lien avec les nécessités de l’économie réelle, la suppression des stocks-options et l’encadrement des bonus, l’adoption d’une taxe européenne sur toutes les transactions financières, l’interdiction des activités dans les paradis fiscaux ; une nouvelle politique commerciale fondé sur le principe de juste-échange qui fera obstacle à la concurrence déloyale et qui fixera des règles strictes de réciprocité en matière sociale et environnementale ; une politique du taux de change de l'euro au service de son économie. Bureau national du Parti socialiste
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photo France Info.fr
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24 avril 2012 Rassembler pour changer Les motifs de satisfaction à l’issue de ce premier tour sont nombreux : François HOLLANDE est en tête au 1er tour(dans la 2ème circonscription du Calvados le score de Nicolas SARKOZY représente la moitié de celui de François HOLLANDE).
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Avec 41,27 % Hérouville Saint Clair affiche l’un des plus hauts scores pour François HOLLANDE en France métropolitaine pour les villes équivalentes et le score de François BAYROU est divisé par deux. Enfin, dans les quartiers caennais comme la Pierre Heuzé ou le Calvaire Saint Pierre, le Front national est contenu à moins de 10% alors que Jean-Luc Mélenchon fait jeu égal avec Marine Le Pen, confirmant ainsi un ancrage de plus en plus affirmé de la Gauche. Cette dynamique essentielle pour le second tour est néanmoins fortement tempérée par le score du front national. Il résulte de la politique de division que Nicolas Sarkozy a menée pendant ces 5 dernières années, en "montant "les gens les uns contre les autres, étrangers, fonctionnaires, demandeurs d'emplois, bénéficiaires des minima sociaux...et aujourd’hui « vrais travailleurs » et « faux travailleurs» ! Mais les gens préfèrent toujours l'original à la copie. En voulant une fois de plus siphonner les voix du Front National, Nicolas Sarkozy a renforcé ce vote. Le vote Front National est aussi un vote de souffrance et de rejet face à un chômage à 10%, à la baisse du pouvoir d’achat, au recul des services publics et au sentiment d’abandon vécu par de trop nombreux français. Or, toutes ces dégradations sont le fruit de la situation économique et sociale générée par 10 ans de droite au pouvoir, ne l’oublions pas. L’ensemble des mesures du projet socialiste remettent la justice et la solidarité au cœur de l’action publique. Elles doivent redonner espoir et dignité à tous ceux qui se sentant abandonnés. Il n’y a pas de fatalité à la crise, à la toute-puissance de la finance, aux délocalisations, à la dégradation des conditions de vie et de travail : il est possible que cela change enfin, avec François HOLLANDE.
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6 avril 2012 Dépôt pétrolier côtier : Laurence DUMONT rencontre les collectifs
L’élaboration du PPRT doit être l’occasion de prolonger la réflexion déjà engagée par la SPLA Caen Presqu’île, et son Président Philippe DURON, sur l’avenir des Dépôts Pétroliers Côtiers. Les discussions qui vont s’engager entre l’Etat les communes de Caen, Mondeville, et Hérouville Saint Clair pour déterminer les zonages et les prescriptions de ce plan sont également l’occasion d’aborder ce dossier avec les habitants. C’est pourquoi, outre les réunions publiques déjà organisées par les collectivités locales, je recevrai très prochainement les membres des collectifs « SOS Calix » et « SOS Berges du Canal ». Comme l’indique le maire de Mondeville Hélène MIALON-BURGAT, le déplacement souhaitable des DPC ne peut être envisagé que sur le long terme. Mais des étapes intermédiaires peuvent peut être étudiées comme celles appliquées aux dépôts de la zone du Maresquier à Ouistreham . C’est une question qui sera évoquée lors de cette rencontre. Enfin, comme parlementaire et dans une démarche à plus long terme, je leur proposerai d’échanger sur la notion de « pollueur payeur ».
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4 avril 2012 Le mouvement des personnels pénitentiaires d'aujourd’hui est légitime : leurs conditions de travail sont devenues intolérables en raison de la surpopulation carcérale qui atteint aujourd’hui un record historique. La fuite en avant vers le "tout carcéral" pratiqué depuis cinq ans ne résout rien : la délinquance ne recule pas, alors que les prisons sont de plus en plus surpeuplées devenant ainsi plus que jamais le terreau de la récidive et rendant la vie infernale aux surveillants. François Hollande propose une autre politique, d’abord en créant des postes, ensuite et surtout, en pratiquant une politique de sévérité intelligente, et en favorisant notamment les alternatives à l'incarcération bien plus efficaces que la prison.
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21 mars 2012 Cyberknife® : BACLESSE se dote d’un outil révolutionnaire |
Laurence DUMONT était aujourd’hui au centre François BACLESSE, aux côtés de Pierre-Jean Lancry, Directeur de l’Agence Régionale de Santé de Basse-Normandie, Pascale Flamant, Déléguée générale d’UNICANCER et de la Fédération Française des Centres de Lutte contre le Cancer, Laurent Beauvais, Président de la Région Basse- Normandie, du Pr Khaled Meflah, Directeur général et du Pr Jean-Louis Habrand, chef du service de radiothérapie pour l’inauguration d du système de radiothérapie stéréotaxique CyberKnife®. Seul système de radiothérapie au monde qui utilise la robotique pour traiter des tumeurs dans tout le corps, cette machine, à l'avant-garde des dernières innovations technologiques, permet de traiter les tumeurs malignes les plus mobiles, quellle que soit leur place dans le corps, avec une précision permettant de minimiser l’impact sur les tissus sains environnants.
Avec cet outil, le centre François BACLESSE de Caen propose une des offres de soins de radiothérapie la plus complète de France.
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19 mars 2012 Ajustements dans les réorganisations à La Poste Laurence DUMONT prend acte de l’annonce d’« ajustements» dans les réorganisations en cours à La Poste, et de la mise en place « du grand dialogue pour améliorer la cohésion sociale". Elle espère que ces annonces, qui restent minimales, seront d’application immédiate sur les réorganisations en cours, à l’image de celle envisagée, au pas de charge la Plate-forme courrier industrielle de Mondeville. Le 12 mars dernier, elle a saisi Jean-Paul Bailly, PDG de La Poste pour demander la mise en œuvre d’une véritable concertation, et l’attente des expertises commandées, notamment sur l’impact de la précédente réorganisation avant toute décision. Monsieur BAILLY a répondu qu’il étudiait la question. Laurence DUMONT considère que ces grandes annonces s’appliquent au niveau local pour la mise en place d’un vrai dialogue social. La plate-forme courrier de Mondeville devrait pouvoir bénéficier d’un étalement du calendrier de négociation. Un refus serait incompréhensible et discréditerait encore davantage les annonces timides faites aujourd’hui.
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15 mars 2012 L’administration pénitentiaire tenterait-elle d’empêcher l’exercice du droit de vote des personnes détenues ? |
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12 mars 2012 Plate forme courrier de Mondeville: Laurence DUMONT saisit le PDG de La Poste Alertée par les syndicats du projet de restructuration de la Plate forme courrier de Mondeville, Laurence DUMONT en a aussitôt référé au délégué régional de la Poste. Néanmoins, la demande des agents de mettre en place une véritable concertation n’a pas été entendue. Lire la suite... |
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